CHRONIQUE : DrumPants, enfin la révolution attendue par les drummers de ce monde?

Drum-pants-2Par Olivier Dénommée

Vous avez peut-être pu voir le projet sur Kickstarter il y a quelques mois. Maintenant, il semblerait que le projet soit concrétisé et devienne enfin réalité. Une petite entreprise propose de précommander ce qu’elle appelle le premier instrument qu’on peut porter (dans le sens de s’habiller). On les appelle les DrumPants, puisqu’ils ont été inventés par un groupe de batteurs qui rêvaient que leur «tapochage de cuisses» se transforme en vrais sons un jour.

La publicité est efficace et donne vraiment d’y croire. Des senseurs qu’on met où on veut, avec les sons qu’on décide, le tout relié à un haut-parleur ou ses écouteurs, jusque là ce n’est pas si sorcier et c’est surprenant que ça n’ait jamais été commercialisé avant maintenant alors que des millions de personnes dans le monde ne peuvent pas s’empêcher de jouer du drum sur leurs cuisses. J’en fais partie et je m’assume en tant que drummer compulsif.

Là où le concept devient plus complexe et rocambolesque, c’est lorsqu’on y ajoute les fonctionnalités de se lier facilement aux ordinateurs (PC et Mac, sur plusieurs gros programmes reconnus de composition musicale), sur les tablettes, sur Bluetooth, etc. Ajoutez à ça plus d’une centaines de sons (même sur le modèle «de base»), et la possibilité de non seulement jouer de la batterie, mais aussi du piano, de la guitare, n’importe quoi qui fait des sons. Ça va même juste qu’à dire que vous pourriez contrôler une présentation PowerPoint avec le système qui s’adapterait à ces situations. Peut-être que DrumPants a voulu anticiper les usages éventuels qu’on pourrait vouloir en faire, mais cela retarde la disponibilité de ce saint graal de la musique portative. En effet, il est possible de pré-commander ses DrumPants dès maintenant, mais on nous avertit qu’il faudra patienter jusqu’en mai 2014 avant de pouvoir espérer les recevoir.

En ce moment, trois «modèles» sont proposés. Celui de base se détaille en ce moment à une centaine de dollars, mais sans compter les frais de livraison. Ce modèle contient six senseurs, répartis dans deux bandes. Le tout avec une connexion USB fonctionnelle. Y ajouter la technologie Bluetooth avec la compatibilité sur les appareils iOS et Android coûte 140$, et avoir le modèle «Neil Peart» (le fameux drummer de Rush) double le nombre de senseurs et de bandes, tout en ayant la totalité de l’attirail technologique, pour 200$.

L’aventure DrumPants est encore trop jeune pour savoir jusqu’où elle ira. Chose certaine, l’idée en charmera plus d’un et lorsque la technologie sera perfectionnée, on peut s’attendre à une augmentations de personnes dans les métros qui joueront de la musique avec ce type «d’instrument» relativement abordable mais surtout extrêmement facile à porter. À suivre avec attention dans les prochains mois.

Pour les curieux, allez voir par vous-mêmes les informations et les vidéos reliées aux DrumPants sur leur site. Bien sûr, Critique de salon vous tiendra au courant lorsque des développements auront lieu par rapport à cette petite révolution à venir.

(Et si je n’ai pas les cuisses rouges à la fin, j’exigerai un remboursement!)

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