Keeper of the Seven Keys Part 1 – Helloween

helloween_keeper_of_the_seven_keys_pt1Sorti le 23 mai 1987

Qui aurait prédit que l’arrivée d’un jeune chanteur de 18 ans nommé Michael Kiske aiderait à propulser Helloween dans les hautes sphères du métal? Mais ce fut tout de même le cas. Nous avons à présent cinq musiciens de haut talent, dont trois (Kiske, Michael Weikath et Kai Hansen) qui sont de superbes compositeurs. Ensemble, ils présentèrent à leur maison de disque un projet d’album concept, qui fut refusé, par crainte d’un manque de rentabilité. Ce faisant, Helloween a dû séparer son projet Keeper of the Seven Keys en deux, ce qui en somme est très bien, car cela leur a permis de nous donner non pas un, mais deux chef d’œuvres consécutifs.

Je ne saurais dire lequel des Keeper est mon favori. Les deux albums contiennent leur lot de chansons mémorables et sont pratiquement sans faille. Par contre, j’ai un petit faible pour Part 1 musicalement parlant, car je le trouve plus constant dans son ensemble que Part 2.

Comment décrire ce sentiment que j’ai eu en écoutant cet album? Pour faire simple: Jizz. In. My. Pants. Juste l’intro, Initiation, suivie de la première chanson, I’m Alive, te font entrer dans une atmosphère fantastique, thème qui deviendra récurrent dans le milieu du power metal. Les chansons rapides comme justement I’m Alive ou encore Twilight of the Gods, contrairement aux chansons rapides de Walls of Jericho, les mélodes de celles des Keeper n’est pas répétitive et accroche beaucoup plus, surtout pour I’m Alive. Par contre, dans cet album, Helloween n’hésite pas à explorer de nouveaux terrains, comme sur la balade A Tale That Wasn’t Right. A Little Time exploite également un certain côté psychédélique dans le pont avec des sons pas toujours très cohérents, mais qui donnent une autre couleur à l’album.

Parlant de couleur, les chansons les plus connues de l’album, et peut-être aussi du groupe tout entier, sont certainement les deux dernières, Future World et Halloween. La première dégage une telle énergie et une telle joie de vivre qu’elle rend heureux quiconque l’écoutera (car oui du métal peut être autre chose qu’agressif). La seconde, de son côté, est la première composition longue du groupe (plus de 13 minutes!) entièrement composée par Kai Hansen et je me permet une expression locale pour la décrire : ça torche! Alignant parties rapides, d’autres plus lentes, atmosphériques et des solos superbement exécutés (surtout quand les deux guitaristes performent le même solo en même temps).

Bref, un album de qualité qui a très bien vieilli premier d’un duo d’albums légendaires.

À écouter : Toutes les chansons, mais surtout I’m Alive, Future World et Halloween

9,7/10

Par Sacha Dürig

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