Power – Nekrogoblikon

NekrogoblikonSorti le 27 août 2013

Nekrogoblikon est le premier de plusieurs groupes… comment dire… atypiques dans leur concept ou leurs membres à participer au Heavy Montreal dont je vais faire la crititque. Ce groupe californien, à l’origine un projet d’été de Tim Lyakhovetskiy et Nicholas Von Doom, a rapidement gagné en popularité en Californie. À ce jour, ils ont deux albums, Goblin Island et Stench, et un EP, Power, qui sera ici l’objet de la critique. Aucune comparaison ne sera faite avec les efforts précédents, car je ne les ai pas écoutés. Mais l’album Power m’a donné envie de le faire.

J’ai été surpris en premier lieu par le mélange de mélodie et de puissance que l’on retrouve dans tout l’album. La première chanson, Friends (In Space) en est le parfait exemple avec son piano et autres claviers qui côtoient une partition de guitare solo digne des grands guitaristes. Une superbe pièce de composition. Son seul défaut, qui en fait est le même partout sur l’album, est la voix. Je n’ai jamais été fan des voix criées/vomies que l’on retrouve fréquemment dans le métal. C’est à peu près la seule chose qui tire cet album vers le bas. Tout le reste est solide.

Autant j’y sens des influences symphoniques comme Rhapsody of Fire ou DragonForce que j’y sens une certaine influence prog metal, surtout dans la construction des chansons. D’ailleurs, la seconde chanson, Nothing But Crickets, me rappelle un peu The March of the Swordmaster du cinquième album de Rhapsody.

Avec la troisième chanson, Powercore, le groupe sort un titre plus agressif, avec des parties de chant claires qui ne sied pas tout à fait avec la chanson, mais une partition de guitare si… headbangante qu’elle te fait oublier ce petit défaut. Les solos de guitare et de clavier sont également un pur bonheur auditif. On se permet même un petit solo de basse.

Bells and Whistles, le quatrième titre, est probablement le plus accompli, car il combine toutes les qualités… et les défauts que l’on retrouve tout au long de l’album. Finalement, si j’ai bien compris, Giraffe, la dernière pièce, est une reprise du thème d’une émission pour enfants. Cela donne un titre assez hilarant pour conclure un superbe EP.

L’album se trouve sur Bandcamp.

À écouter: Tout (il ne dure même pas 20 minutes, faites un effort!)

8,5/10

Par Sacha Dürig

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