Hitler Bad, Vandals Good – The Vandals

Hitler Bad Vandals GoodSorti le 23 juin 1998

The Vandals fait partie de cette lignée de groupes qui ont contribué à populariser le punk-rock dans les années 90, avec d’autres comme The Offspring ou Pennywise (qui seront également au Heavy Montreal).

Mes impressions générales de cet album, le plus connu du groupe, m’a autant procuré une bouffée de fraîcheur qu’il m’a laissé quelques impressions bizarres par moments. Les cuivres dans I Know, Huh? apportent un petit côté whatthefuckesque à la chanson. Le reste sonne comme une chanson punk classique à la Ramones, mais ces cuivres…

L’un des traits qui ressort le plus est l’humour. Les chansons et, surtout, les paroles sont tournées vers un humour moins cynique que leur précédent album. I’ve Got An Ape Drape illustre très bien mes propos. Les back vocals dans cette chanson accentuent le côté humoristiques des lignes de texte. Le tout est bien transporté par une ligne de basse qui sonne plutôt bien.

Également, j’y ai déjà fait mention plus tôt, mais l’on retrouve des instruments assez peu orthodoxes comme un tuba, un saxophone et des bongos sur certaines chansons. Sans être utilisés abondamment, ils apportent une couleur particulière et ajoutent une touche d’originalité au tout. Les bongos de If the Government Could Read My Mind s’agencent étonnamment bien avec la musique.

Oui on retrouve de l’originalité, mais on retrouve dans Hitler Bad, Vandals Good des chansons de punk plus classique, comme la première pièce, People That Are Going to Hell, du bon punk-rock bien lancé qui nous introduit très bien à cet album. Come Out Fighting, plus rock’n’roll que les autres, donne une furieuse envie de se bouger les hanches.

Le principal défaut de l’album est sa longueur. 14 chansons, c’est beaucoup. Quelques-unes d’entre elles, comme Euro-Barge, une courte chanson sans but et moins bien exécutée que les autres (j’ai eu l’impression à quelques reprises que le groupe n’était pas sur le même tempo) auraient pu être retirées.

Fucked Up Girl, avec d’autres cuivres, sonne presque comme une chanson swing. La voix du chanteur, comme pour suivre cette dynamique, se fait plus grave. En fait, tous les instruments suivent le concept et ça donne quelque chose de très intéressant.

Mon dernier commentaire sera pour la dernière chanson, So Long, Farewell. What the hell was that?

À écouter: People That Are Going to Hell, If the Government Could Read My Mind, Fucked Up Girl

7,8/10

Par Sacha Dürig

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