Body Count – Body Count

Body CountSorti le 31 mars 1992

Lorsqu’on mélange rap et métal, on peut obtenir toutes sortes de choses. Ça peut donner quelque chose de super comme Linkin Park ou Rage Against the Machine. Ou ça peut donner Body Count. Voici la critique du premier et iconique album de Body Count, qui mélange métal et gangsta rap.

On commence avec une intro, Smoked Pork, qui dénonce de façon peu subtile et limite ridicule le travail des policiers, puis s’enchaine Body Count’s in the House. C’est juste à chier : utilisation abusive du mot «motherfucker», qui me permet de faire un lien avec des paroles quasi-idiotes et qui ne veulent rien dire à part insulter tout ce qui bouge. En bref, du gangsta rap, mais avec du métal en arrière-plan.

Si l’album dure 18 chansons, c’est que plusieurs d’entre elles sont des interludes inutiles, comme Now Sports. Elle ne dure que quatre secondes, c’était trop compliqué de l’inclure dans la chanson suivante, ou même la précédente? Bande de flemmards!

Bref, la chanson titre n’a pas grand-chose d’impressionnant. Un bon riff, je l’accorde, mais un trop pas trop tight qui tente des passes plutôt ratées et des paroles qui racontent la vie de gang. J’ai tenté de faire un compteur «motherfucker» qui indiquerait le nombre de fois qu’Ice-T lance une insulte. Après Body Count, j’ai arrêté. Ça me prendrait plus de temps faire ça qu’écrire ma critique.

Je ne dirai pas grand-chose sur Bowel of the Devil, car elle ressemble trop à Body Count. Ensuite nous avons quoi? KKK Bitch! C’est quoi ce nom? Ok, la chanson est plutôt humoristique, parle d’amour, de sexe, de racisme… et de KKK. En passant, vous aurez remarqué que j’ai sauté les interludes. J’en n’ai rien à dire tellement c’est ridicule.

En fait, si, je vais m’attarder sur une interlude : C Note. Elle sonne comme le cul. Voilà.

Je vais arrêter d’analyser toutes les chansons comme ça, car je vais finir par péter une coche. L’album au complet sonne affreux, les paroles sont ridicules, les riffs ont été composés par quelqu’un qui, visiblement, a oublié sa créativité dans un sac de pot et donc répète la même petite idée encore et encore.

J’ai quand même été curieux et je suis allé écouter la chanson Cop Killer, qui avait tant fait scandale à l’époque de la sortie de l’album. La chanson est quand même accrocheuse, même si elle parle d’un sujet plutôt inapproprié sans aucune poésie. Bref, elle ne m’a pas impressionné.

À écouter : Body Count, KKK Bitch, Cop Killer

2,5/10

Par Sacha Dürig

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