CHRONIQUE : Le Coup de cœur qui porte bien son nom

Coup de coeur francoPar Olivier Dénommée

Les derniers jours ont été particulièrement chargés, autant en choses à faire qu’en émotions. C’est qu’entre le 6 et le 16 novembre, c’est qu’un festival appelé le Coup de cœur francophone a pris mon âme. En 11 jours, entre toutes les responsabilités que la vie m’a données, j’ai réussi à assister à 7 shows, souvent en fin de soirée.

Des incontournables et des découvertes

Le formule du Coup de cœur ne diffère pas tant des autres festivals à Montréal, dans la mesure où on nous fait découvrir des nouveaux artistes, souvent en les jumelant à des valeurs sûres. C’est souvent ces gros noms qui m’ont attiré et convaincu de sacrifier mes heures de sommeil pendant tant de soirs. Mais au final, je suis revenu avec plein de nouveaux coups de cœur personnels dans les oreilles.

Sans revenir sur chaque show (les comptes rendus de ce marathon se retrouvent déjà sur Camuz, pour les curieux), je dois souligner certains moments forts qui me donnent déjà hâte au prochain Coup de cœur.

Klô Pelgag, jeune étoile qui connaît une montée fulgurante ici comme en Europe, lançait ce 28e Coup de cœur à Montréal. Récemment couronnée à l’ADISQ, on pouvait difficilement avoir choisi une personne plus digne qu’elle pour donner le coup d’envoi. Mais sa popularité déjà bien établie avec son album L’alchimie des monstres font en sorte que ce n’était pas tant une découverte, mais plutôt un bonbon garanti pour les oreilles.

Benoit-paillé-KlôFleurie

Non, mes découvertes de novembre étaient plutôt les Dany Placard, Alexandre Poulain, Mathieu Bérubé, Maison Brume, Babylones et Joseph Edgar de ce monde. Des noms que j’ai, dans plusieurs cas, souvent vu passer sans y porter vraiment attention. C’est à ça que servent les festivals comme celui-ci : à nous donner l’occasion de prendre le temps de découvrir ses artistes, souvent très talentueux, que l’on n’a pas le temps d’apprivoiser en d’autres occasions pour toutes sortes de raisons.

Je persiste et signe

Du côté des «valeurs sûres», j’ai vu plusieurs shows; des artistes que je connaissais déjà et que j’avais envie de tester en live. J’ai rarement été déçu. David Marin, accompagné d’un band, est aussi solide que sur album, avec sa chaleur sympathique en prime; Willows, même en formation trio plutôt que full band? Toujours du bonbon!; Oli Laroche est aussi bon en live que sur album et en plus il sait nous amener ailleurs que sur son EP; et que dire de la fougue des Hay Babies? Seul Eugène et le Cheval a eu un peu plus de difficulté à livrer la marchandise par moments, mais a offert de beaux moments loquasses.

Hay_Babies-2

Je repars de ce Coup de cœur avec très peu d’heures de sommeil dans le corps, mais avec d’agréables souvenirs et une série de nouveaux artistes de la scène francophone que je vais me mettre à suivre plus attentivement.

(Crédit photo Klô Pelgag : Benoît Paillé)

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