Punk in Drublic – NOFX

NOFX Punk in DrublicSorti le 19 juillet 1994

Une légende punk raconte que tout album sortant en 1994 obtiendra du succès commercial. Même lorsqu’il s’agit d’album peu intéressants ou peu innovateurs comme Punk in Drublic.

Non, sincèrement, j’ai pas du tout accroché. J’avais déjà écouté quelques chansons de NOFX auparavant et j’ai trouvé que c’était du punk-rock plutôt classique, rien de bien impressionnant. Un son assez skate punk, mais sinon très peu d’originalité par rapport à ce qui a déjà été fait. J’ai cru qu’étant donné que Punk in Drublic s’était mieux vendu que les autres, qu’il aurait quelque chose de spécial.

Eh bien non, comme mentionné plus haut, du punk-rock assez classique, voire basique, même générique à plusieurs moments. S’il n’était pas sorti la même année que nombre de classiques du genre, probablement qu’il serait passé sous le tapis et, dans les mémoires collectives, ne serait qu’un simple album de genre.

Ce que je déplore le plus est le manque de variété tout au long du disque. À part quelques passages plus ska ou reggae par ci par là, on trouve bien souvent le même rythme de batterie, le même genre de riff et donc, inévitablement pour un album de 17 chansons, on finit par trouver que les chansons se ressemblent, dans ce cas-ci à un tel point que les seules chansons qui arrivent à se démarquer sont celles utilisant le moins la formule punk-rock, comme My Heart is Yearning ou encore Reeko.

Deux autres trucs qui m’ont agacé : Scavenger Type. Deux minutes 30 de truc acoustique plutôt chiant, trois minutes de silence et un peu moins de deux minutes de blabla étrange et franchement pas nécessaire. L’autre est la voix de Fat Mike. Elle est exécrable. Je ne la supporte pas!

Le point positif, de l’autre côté, est la batterie d’Erik Sandin. Bien que les rythmes soient assez génériques, il les joue avec une précision millimétrée et ses passes représentent une force pour l’opus.

Bref, si vous aimez le punk-rock pur des années 90, foncez, mais sinon, passez.

À écouter : Don’t Call Me White, My Heart is Yearning, The Brews

5/10

Par Sacha Dürig

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