Piano Encores – Chopin

Chopin piano encoresInterprété par Claudio Arrau, Zoltán Kocsis et Stephen Kovacevich

Sorti le 24 octobre 2011

Lorsqu’on parle de piano classique, impossible de passer à côté de Frédéric Chopin. Ce compositeur, né en 1810 et mort à 39 ans en 1849, a voué sa vie au piano, offrant principalement des œuvres au piano solo. La compilation de Decca Chopin Piano Encores présente quelques interprétations de ses plus grandes œuvres au piano qui ont traversé le temps.

Cette compilation, issue de la collection Virtuoso, présente des interprétations qui remontent à 1963 dans certains cas; les versions les plus «jeunes» sont de 1983. Ce qui n’enlève rien à la qualité de l’enregistrement. Le mixage est peut-être un peu bas, mais il est loin d’être désagréable à écouter : à quelques exceptions près, on arrive toujours à se concentrer sans problème sur l’essentiel, le son du piano. Quant au choix des pièces, on touche à tout. Valses, nocturnes, préludes, études, à peu près tout y passe en 15 pistes.

Si tout le répertoire de Chopin n’est pas connu du grand public, il l’est certainement un peu plus pour les pianistes de formation classique, qui le prennent souvent en modèle. Aussi, pratiquement tout ce que Chopin a écrit est empreint d’une certaine douceur, malgré une virtuosité aussi très présente. Les morceaux incontournables? Nocturne en mi bémol majeur, Fantaisie-Impromptu, Prélude en ré bémol majeur «goutte d’eau», les nerveuses Valse en do dièse majeur et Valse en ré bémol majeur, Berceuse, Ballade No 1 et Étude en mi majeur – «Tristesse». Finalement, environ la moitié du contenu.

Bref, cette compilation se veut très accessible pour la plupart des auditeurs ouverts au classique. Elle s’adressera plus particulièrement aux amoureux du piano qui veulent ces petits bijoux pour un coût plus qu’intéressant, mais qui ne veulent pas s’encombrer d’une compilation de trop de disques qui contiendront, de toute façon, une bonne partie de ces œuvres de Frédéric Chopin. Cependant, si vous avez un système de son digne de ce nom, vous préférerez probablement trouver des version plus actuelles, comme celles-ci, bien enregistrées pour l’époque, ne sortiront peut-être pas aussi bien si on entend les moins détails de leurs imperfections. Autrement, une valeur sûre à se procurer.

À écouter : Nocturne in E flat major, Prélude in D flat major «Raindrop», Waltz in C sharp minor

7,7/10

Par Olivier Dénommée

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