CHRONIQUE : Charles Robert sur le bon chemin

Charles Robert 1Par Olivier Dénommée

La soirée du 15 mars était chargée en activités musicales, et étant encore impossible de me diviser pour en couvrir plusieurs, j’ai dû faire un choix. Ma décision s’est arrêtée sur le lancement en formule 5 à 7 de l’auteur-compositeur-interprète Charles Robert, dont je venais justement de publier ma critique. Cela se passait au Verre Bouteille, salle où les déceptions musicales sont presque impossibles. Encore une fois, le bar a tenu ses promesses, et le lancement s’est très bien passé.

Le Verre Bouteille était plein à craquer pour l’occasion. Il semble que l’artiste avait beaucoup d’amis (notamment des collègues musiciens) qui souhaitaient assister à l’événement, mais il y avait aussi quelques fans et curieux sur place.

Charles Robert et ses musiciens sont arrivés sur la scène peu après 18h. Ils ont interprété le EP Sur le chemin dans on entièreté et dans l’ordre, en créant un peu de mystère pour commencer : le chanteur était en hoodie, débutant La course de dos. Il s’est vite retourné, mais en conservant le capuchon, qu’il n’a enlevé qu’à la fin de la première chanson. Cette entrée presque théâtrale m’a fait oublié les lacunes que j’avais notées dans ma critique de la chanson : en live, on peut davantage se concentrer sur l’intensité de l’interprétation et du propos que sur des détails techniques, et c’est tant mieux!

Son band était bien garni : quatre autres musiciens l’accompagnaient (dont un tromboniste!), alors qu’il jouait lui-même de la basse et des synthés dans plusieurs chansons. Comme le mini-album paraissait seulement le jour-même, rares sont ceux qui ont eu la chance de l’entendre et de l’apprendre avant le lancement. Pourtant, lorsqu’il a joué J’irai, chanson avec laquelle il a s’est fait remarquer en 2014, certaines personnes dans la salle suivaient immédiatement, signe que des spectateurs le suivent depuis un bout de temps.

Charles Robert 2Et comme sur album, mon moment préféré était la finale, N’oublie pas. Elle a été jouée avec Charles Robert au piano, seulement accompagné de son tromboniste. Une dernière chanson toute simple mais tellement efficace.

Si l’artiste semblait stressé de voir autant de gens pour son lancement, il s’en est très bien sorti. Il n’a été sur scène qu’une trentaine de minutes, incluant les 20 minutes du EP, les remerciements et le temps entre les chansons, mais il s’est montré convaincant dans son art. Quelque chose me dit qu’on n’a pas encore fini d’entendre parler de ses projets.

(Photo : Olivier Dénommée)

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