Hate Me – Escape the Fate

 Escape-The-Fate-Hate-Me-coverSorti le 30 octobre 2015

Voici un nom que j’ai souvent vu circuler au cours des dernières années, un groupe en hausse constante de popularité. Comme je ne connaissais pas ce groupe du tout, j’ai écouté cet album sans a priori ni préjugé. 

L’album débute avec l’excellente Just a Memory, une chanson rapide et pleine d’énergie avec une guitare kick-ass qui m’a bien donné envie d’écouter la suite. Par contre, il faut clarifier quelque chose : Escape the Fate n’a jamais été un groupe de gros métal. C’est pas mal plus du hard rock avec des débuts très post-hardcore (pour avoir écouté quelques chansons de leur premier album, je peux confirmer que ça sonne très Alexisonfire) et des éléments de metalcore. Ainsi, malgré la présence de chansons plus agressives comme Just a Memory ou Les Enfants Terribles (ce n’est pas une traduction, la chanson s’appelle réellement comme ça) on a droit à quelque chose de relativement soft.

Vocalement, on a très peu de screamo, beaucoup de voix claire de la part de Craig Mabbitt (le nombre de jeux de mots à caractère sexuel que je peux faire avec son nom est juste trop élevé) et ça sert aux chansons, permettant à l’album de sonner plus mainstream tout en ayant de la personnalité, ce que certains groupes ayant pris la même tournure, comme We Came As Romans ou Five Finger Death Punch oublient parfois de faire.

On n’échappe cependant aux chansons qui sonnent quétaines et chiantes comme Breaking Me Down (qui est quand même pas pire) ou encore Let Me Be (qui est vraiment énervante). Ces chansons ont tendance à me faire décrocher d’un album et c’est ce qui est arrivé ici, surtout rendu à Let Me Be qui, contrairement à Breaking Me Down, n’est pas immédiatement suivie par une bonne chanson. En effet, Redline sonne comme un pétard mouillé, étouffé par un mix étrange et des riffs qui ne se démarquent pas en plus du classique breakdown générique. Au moins, le solo de guitare était bon. Sinon, la combinaison des deux chansons forme le moment le plus fable de cet album.

Ainsi, moi qui n’avais pas d’attente ai quand même été surpris par ce que l’album a eu à m’offrir. Escape the Fate, sans devenir un de mes groupes préférés, a quand même piqué ma curiosité et m’a incité a explorer leurs œuvres passées.

À écouter : Just a Memory, Alive, Les Enfants Terribles

7,8/10

Par Sacha Dürig

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