Sleep Well Beast – The National

Sorti le 8 septembre 2017

The National n’a plus trop besoin de présentation, ayant développé sa signature au fil des ans avec un son relativement doux articulé autour de la voix de Matt Berninger. Rien ne change pour son septième album, Sleep Well Beast.

Même le titre de l’album semble vendre la mèche sur l’énergie qui nous attend dans cet album. On commence avec Nobody Else Will Be There, où c’est le piano qui est l’instrument principal. On se laisse porter tout doucement par la mélodie.

Plus rock, Day I Die nous réveille un peu avec quelques belles lignes de guitare, suivi d’un Walk It Back vaguement inintéressant. La première moitié de The System Only Dreams in Total Darkness aussi manqué de mordant, mais se reprend de belle façon par la suite. Puis, on revient au piano avec Born to Beg. Il faut admettre que même si ces chansons le lèvent pas par définition, elles restent de très belles pièces qui font du bien à l’oreille. Surtout si on compare à Turtleneck juste après, qui manque de finesse.

Sentiments mitigés pour Empire Life. Dans le registre assez smooth, la chanson reste vivante grâce aux percussions quelque peu nerveuses, et finit par vraiment lever en seconde moitié de piste. Chose que plusieurs autres titres feront au fil de l’album, incluant I’ll Still Destroy You avant de tomber dans le doux : Guilty Party, Carin at the Liquor Store, Dark Side of the Gym, et finalement la chanson-titre, qui nous laisse quelque peu sur notre faim.

L’opus Sleep Well Beast semble correspondre davantage au côté «sleep» que «beast», après quelques écoutes. L’album n’est pas complètement léger, surtout du côté des thèmes, mais il nous berce avec une bonne partie des pièces. Du haut de des 57 minutes, l’opus aurait peut-être gagné à être légèrement raccourci pour être plus optimal. Peut-être en coupant dans certaines portions de chansons longues qui prennent plus de temps à se construire? Quoi qu’il en soit, les fans de The National ne devraient pas avoir de grandes surprises en écoutant l’album. Ce n’est pas mauvais en soi, mais un peu plus de surprises aurait été apprécié!

À écouter : Day I Die, I’ll Still Destroy You, Guilty Party

7,2/10

Par Olivier Dénommée

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